En Bretagne, les hommes et les bateaux ne sont jamais très loin.
Ensemble ils défient un rude partenaire : la mer.
Cette étrave redressée bien coupante, ces deux perches appelées tanguons tendues à l'horizontale comme balanciers ou filaments, et puis ce déploiement de lignes à thon, cette frondaison de voiles dont une haute de six-sept mètres était la reine, ce sillage qui s'éloigne et s'étire avec le soin d'un animal effaçant toute trace...
Ensemble ils défient un rude partenaire : la mer.
Cette étrave redressée bien coupante, ces deux perches appelées tanguons tendues à l'horizontale comme balanciers ou filaments, et puis ce déploiement de lignes à thon, cette frondaison de voiles dont une haute de six-sept mètres était la reine, ce sillage qui s'éloigne et s'étire avec le soin d'un animal effaçant toute trace...