Poésie fumée
Ah jeunesse, aux terribles rivages
A la recherche parfois de soi
Parfois d'autres, aux sourires que l'on côtoie
Au grand rien dans l'ombre des sillages
Oh caresses de saisons, belles et moches
Respirant les fleurs d'été, comme d'hiver
Rêves et pudeurs de travers « Les fleurs du mal », en poche
Ah muse, d'une fleur à mon cœur
Qu'elle ne fut mon sacre, mon tourment
A vous dessiner des nuits sous serments
Quand vos bras m'apportaient leur chaleur
Oh amours, que le parfum me pardonne
Que le pardon me parfume
D'avoir l'encre qui raisonne
Sur une feuille que l'on fume
Bountycook
Ah jeunesse, aux terribles rivages
A la recherche parfois de soi
Parfois d'autres, aux sourires que l'on côtoie
Au grand rien dans l'ombre des sillages
Oh caresses de saisons, belles et moches
Respirant les fleurs d'été, comme d'hiver
Rêves et pudeurs de travers « Les fleurs du mal », en poche
Ah muse, d'une fleur à mon cœur
Qu'elle ne fut mon sacre, mon tourment
A vous dessiner des nuits sous serments
Quand vos bras m'apportaient leur chaleur
Oh amours, que le parfum me pardonne
Que le pardon me parfume
D'avoir l'encre qui raisonne
Sur une feuille que l'on fume
Bountycook