De l'Aber Wrac'h au Korejou,
voilà Plouguerneau.
La mer s'étale ou c'est le sable.
La dune ondule ou se gondole.
Des boutons fuchsia, rouges, jaunes, ocres
se dressent parmi les épis et jouent aux stars.
Des pistes tournent et se retournent,
les voici ici, les voilà là-bas ;
elles vont et viennent, apparaissent et disparaissent.
Des algues se relâchent et pleurent.
Des têtes d'un autre âge, venues d'un autre monde,
vous épient et vous regardent, de leurs yeux noirs sourcilleux.
Voici une tour, voici une autre,
c'est le ciel qu'elles visent, elles veulent y aller.
Oh ! C'est l'île vierge et son phare !
On le dirait flanqué d'une petite jumelle !
Dans la brume du soir il montre le chemin
aux voiles qui se perdent en mille coins et recoins.
Ah ! Voilà Iliz-coz qui émerge de son océan de sable.
Et quand notre regard se perd
c'est le ciel qui déploie ses turbulences,
affichant sans pudeur tout son tourment et son or.
PJ
voilà Plouguerneau.
La mer s'étale ou c'est le sable.
La dune ondule ou se gondole.
Des boutons fuchsia, rouges, jaunes, ocres
se dressent parmi les épis et jouent aux stars.
Des pistes tournent et se retournent,
les voici ici, les voilà là-bas ;
elles vont et viennent, apparaissent et disparaissent.
Des algues se relâchent et pleurent.
Des têtes d'un autre âge, venues d'un autre monde,
vous épient et vous regardent, de leurs yeux noirs sourcilleux.
Voici une tour, voici une autre,
c'est le ciel qu'elles visent, elles veulent y aller.
Oh ! C'est l'île vierge et son phare !
On le dirait flanqué d'une petite jumelle !
Dans la brume du soir il montre le chemin
aux voiles qui se perdent en mille coins et recoins.
Ah ! Voilà Iliz-coz qui émerge de son océan de sable.
Et quand notre regard se perd
c'est le ciel qui déploie ses turbulences,
affichant sans pudeur tout son tourment et son or.
PJ