Notre Penfeld
Aux portes de la cité du Ponant
notre Penfeld étale son onde lisse.
Elle joue des ponts et passerelles
qui l'enjambent,
elle jette un trait dans un sens,
un autre dans l'autre.
Tel un miroir, elle nous renvoie
ses clichés de la frondaison alentour,
sens dessus dessous.
Nous voilà nous-mêmes
tête à l'envers.
Sur ses rives, on se balade,
on se promène, on court, on marche,
on fait rouler son skate ou sa trottinette
on enjambe son deux-roues.
On s'y retrouve, on devise,
on y improvise un orchestre,
on s'étale sur l'herbe,
on regarde les canards et les cygnes,
on suit les arabesques des mouettes.
Tout au fond des enfants piaillent,
ils se balancent à qui mieux mieux,
ils grimpent à une corde,
escaladent une tresse,
dévalent un toboggan,
s'enfoncent dans un tunnel…
C'est notre Penfeld.
PJ
Aux portes de la cité du Ponant
notre Penfeld étale son onde lisse.
Elle joue des ponts et passerelles
qui l'enjambent,
elle jette un trait dans un sens,
un autre dans l'autre.
Tel un miroir, elle nous renvoie
ses clichés de la frondaison alentour,
sens dessus dessous.
Nous voilà nous-mêmes
tête à l'envers.
Sur ses rives, on se balade,
on se promène, on court, on marche,
on fait rouler son skate ou sa trottinette
on enjambe son deux-roues.
On s'y retrouve, on devise,
on y improvise un orchestre,
on s'étale sur l'herbe,
on regarde les canards et les cygnes,
on suit les arabesques des mouettes.
Tout au fond des enfants piaillent,
ils se balancent à qui mieux mieux,
ils grimpent à une corde,
escaladent une tresse,
dévalent un toboggan,
s'enfoncent dans un tunnel…
C'est notre Penfeld.
PJ